Dans un article rédigé par les économistes du
Crédit Suisse, paru sur Internet le 14.02.2006. J'ai pu
constaté les perspectives pour l'économie suisse. Elle
se base sur 2 principaux constats :
Les premiers et les derniers de la classe
Stimulant à long terme (gagnants)
La Suisse peut déjà prétendre faire des bons
résultats dans des domaines tels que les services financiers,
l’industrie électrique et les fabricants d’instruments de
précision ainsi que les industries chimique, pharmaceutique et
du plastique.
Les perdants
l’agriculture et l’industrie alimentaire ainsi que la
construction et ses fournisseurs ne pourront pas profiter de la
croissance si bien sûr elles continuent à se lamenter et
n'essaient pas de trouver des solutions. Comme on dit « quand
on a pas d'argent, on a des idées! ».
Comment ?
Prestataires financiers
La prévoyance vieillesse privée gagne en
importance (veillissement de la population)
La mondialisation et la déréglementation de
marchés financiers à fort potentiel de croissance
(Chine, etc.)
Chimie, pharmacie et plastique
L’attention croissante portée à la santé
Bon potentiel de demande dans les traitements de la santé
(veillissement)
Fabrication d’articles en plastique novateurs à
forte valeur ajoutée, notamment pour l’industrie automobile
Services aux entreprises
Branche fondée sur le savoir, les services aux
entreprises (tertiarisation de l’économie)
L’accroissement des interdépendances économiques
(appel aux services de conseillers lors de restructurations ou
d'externalisation d’activités)
Télécoms, informatique:
Agriculture, industrie alimentaire
Construction et fournisseurs
Conclusion
La Suisse doit donc améliorer la productivité du
travail de manière ciblée et développer les
avantages comparatifs de son économie, principalement dans les
domaines à fort potentiel de la performance et de la capacité
d’innovation technologiques. Autrement dit, elle doit "convertir
le savoir en croissance".
Personnellement, je pense que la Suisse, si elle veut rester un
pays leader dans bien des domaines, doit passer d'une économie
de « valeur ajoutée » (comme c'est le
cas actuellement) à une économie de « haute
valeur ajoutée » et proposer des concepts
novateurs, transformer les secteurs qui n'ont pas d'avenir avec des
idées nouvelles (utilisation de biomasse pour faire du gaz
naturel et utilisation de gaz naturel pour faire fonctionner des
véhicules).